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Danse







Le soleil a grignoté les festons du jour,
Au contact de la peau de l’homme mûr
Aucun son ne blasphémera ses lèvres
Ni ne noircira la pureté interligne de ses belles mains.

Lorsqu’il danse,
Le corps du mâle bleuit avec un souffre de splendeur
Grâce, volupté, ironie.

Attendez que sa joie revienne,
Le naufrage de sa semence d’or
Repensera.

La jouvencelle est près de vous,
Elle s’épile les soucis.
Tendre muse,
C’est de la soie, La sens-tu ?
C’est la soie de ma robe
N’ouvre pas les yeux et tu auras ma peau.


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