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Chacun le poète de l'autre




Tu m'a dis un jour, « le poète n'est pas celui qui est inspiré mais celui qui inspire », ma tendre poète.

L’eugénisme : 

Je vous parle en provenance de l’autre monde. La salle dans laquelle nous faisons spasmer nos jambes virevolte du moite, elle est fumeuse. J’ai accepté de laisser s’entrechoquer ma folie avec la votre. Je vous parle les yeux embués de l’autre monde, je ne sais pas si vous y avez mis les pieds, c’est un monde de conceptions nouvelles. Le cocon vide de vos chaussures tombera près du canapé, vous vous sentirez chez vous. C’est un monde trompeur mais cette fois ci, le monde admet qu’il ne miroite point une mais mille vérités, alors c’est un monde factice. 
Liberté vin rouge, liberté blanche, liberté chancelante de sueur. 
N’emporte pas mes ôdes, ni les oeuvres des parents déchus, 
Par le monde matériel, 
Je devrais dire normal car je suis née en y posant les pieds, 
Mais je cintre mon domicile dans un carcan de monde matériel. 
Il faudra que je ramasse les cendres de l’autre monde, il faut toujours revenir de plein pied dans l’enfer mondain. Les colombes pleurent et reviennent toujours sur le lieu du vice. Toujours.
Clones féminins et amicaux, clones de ma connaissance, Elsa mièvre, femmes mauves; Elles dansent la musique, n’importe quelle musique, sans les hommes.
J’ai aimé, plus que de nature mais j’ose espérer que je n’en ai pas conservé que les ocres amères.
Ma vie est cette acrylique sur laquelle je vous proposer d’agencer votre sang.

Dis moi ce que tu penses, de ma vie?




Louis Serème :

Ta vie est un acrylique blanc
J'ai dessiné sur mon bras 33 sabliers
Au bout du quel coule ton sang
Qui a valeur à ne pas être oublié
Ta vie est de nature ocre et sincère
Car ta folie a un brin matin anglais
Qui entourée par la mer
Sonne plus bleue que mes rêves
Ta vie est jaune whisky noir piano trouble fumée
Mystérieux escalier, que je monte, que je descends
Dans le halo de la violente liberté
Ma poésie ne vit que dans tes instincts et ta suave insolence




1 commentaire:

  1. Encore des fautes d'orthographe (pour quelqu'un qui décrit la nouvelle réforme comme "vomitif", on peut noter l'ironie).
    des parentS déchus (avec un "S")
    et "que je n’en ai pas conservÉ" avec un accent pas "ER"

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